Un projet inutile, coûteux et anti-écolo

Outre qu’il repose sur des bases juridiques incertaines, le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes va à rebours du programme adopté lors de la COP21 qui s’est tenu fin 2015 à Paris : maintenir l’augmentation des températures mondiales en-deçà de 1,5 °C d’ici à la fin du siècle. Cet objectif implique que nous nous détachions progressivement notre addiction économique au carbone et aux transports polluants, comme le transport aérien. L’argent dépensé pour le projet de NDDL serait bien mieux employé à financer une transition énergétique malheureusement à la traîne en France. Rappelons qu’un rapport d’experts récemment remis au gouvernement parle de projet « surdimensionné ».

Par ailleurs, ce nouvel aéroport artificialiserait plus de 900 hectares de terres et supprimerait au moins 200 emplois agricoles. Or il est urgent de mettre un coup d’arrêt en France à la disparition des terres agricoles que le monde est soumis à une augmentation de la pression démographique. Par ailleurs, le terrain concerné est constitué de zones humides rares et indispensables à la biodiversité de l’écosystème local.

Il est temps de changer de mode de gouvernance et d’en finir avec l’imposition de grands projets inutiles qui, en plus d'être destructeurs pour l'environnement, n’ont rien de démocratique.

Nos demandes

Le gouvernement doit abandonner le projet d’aéroport de NDDL

Le projet de Notre-Dame-des-Landes, vieux de plus de 50 ans, ne répond plus aux besoins de nos territoires. Conserver et moderniser l'aéroport Nantes Atlantique permettrait de générer quatre fois moins d'émissions de gaz à effet de serre et coûterait entre deux et dix fois moins cher que de construire un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

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