Les candidat·e·s aux Municipales 2020 doivent s’engager et apporter des solu

Climat

Pollution de l’air et Municipales à Lyon : à quand un air respirable ?

Les candidat·e·s aux Municipales 2020 doivent s’engager et apporter des solutions pour faire du Grand Lyon une métropole respirable et inclusive.

 

3 raisons de s’engager sur ce sujet :

1) La pollution de l’air, c’est 48 000 morts par an en France. La voiture et les transports routiers en ville sont la cause de nuisances qui coûtent 32 milliards d’euros par an à la France (impacts sanitaires et économiques évalués par l’Institut de Veille Sanitaire). Cancer, maladies cardiovasculaires, neurodégénératives, allergies…
Les enfants sont les plus vulnérables comme ceux de l’école Michel Servet à la sortie du tunnel de la Croix Rousse. Les taux de pollution y sont constamment plus élevés que les normes européennes et internationales. Les encadrant·e·s ont été contraint·e·s de condamner la cour de l’école et de calfeutrer les fenêtres pour protéger les élèves. Cette situation est bien connue de nos élu·e·s, mais aucune solution n’a été apportée pour ne pas perturber le flux continu des voitures qui empruntent le tunnel.

2) Nous demandons aux candidat·e·s aux municipales des alternatives accessibles à tous les lyonnais·e·s, accompagnant la mise en place d’une Zone à Faible Emissions ambitieuse et une sortie du diesel puis de l’essence dans les villes :

Des transports en commun + fréquents, + nombreux et + réguliers.
➡ Des pistes cyclables qui desservent la 1ère et la 2ème couronne.
➡ Des aides adaptées aux ménages modestes et aux professionnel·le·s pour changer de mode de transport.

NoxBusters, chasseur·se·s urbain·e·s de dioxyde d’azote NO2

3) Nous demandons aux candidat·e·s aux municipales l’abandon du développement des infrastructures routières, type l’Anneau Des Sciences. Ce projet de bouclage du périphérique par l’ouest est symptomatique d’une politique locale qui n’arrive pas à remettre en question les modèles de développement d’un autre âge.

À 4 milliards d’euro, ce projet va grever les finances de la métropole.
L’ADS ne réduira pas la pollution à Lyon et n’améliorera pas la mobilité.
L’ADS va détruire les zones vertes de l’ouest lyonnais pour les remplacer par 7 échangeurs routier.
Le site ADS Non Merci  et cette carte vous permettent de vérifier si un échangeur n’est pas prévu à côté de votre commune.
Le plaidoyer du collectif Alternatiba est très complet sur la question ; les infographies permettent de visualiser les impacts et les alternatives.

Lyon, peut mieux faire

Un classement de 12 villes françaises a été publié en décembre 2019 par le Réseau Action Climat, Greenpeace et l’Unicef. Il permet de comparer les mesures prises par les municipalités pour lutter contre la pollution urbaine. Lyon y apparaît à la quatrième place, devant Marseille et Nice mais derrière Paris, Grenoble et Strasbourg.

Est reproché à Lyon sa Zone à Faible Emission au périmètre limité, sa volonté de développer les grands axes auto routiers urbains, son manque d’ambition concernant le développement de la pratique du vélo et le peu de dispositions prises pour protéger les enfants.

+ d’informations sur ce classement

 

Pour interpeller vous aussi les candidats

Rejoignez-nous pour obtenir des candidat·e·s des mesures qui vont dans le sens d’un air plus sain !

https://www.greenpeace.fr/on-veut-respirer/#/