Le président sortant, Emmanuel Macron, vient d’être réélu. Sans illusion quant aux nouvelles promesses sur l’écologie, nous sommes déterminé·s à lutter dès aujourd’hui pour la justice climatique et sociale. Le GIEC l’a encore rappelé il y a quelques semaines : il faut des actions fortes pour le climat de toute urgence, pas dans trois ou cinq ans, mais dès maintenant.

Climat

N’attendons pas 5 ans de plus pour le climat

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Le président sortant, Emmanuel Macron, vient d’être réélu. Sans illusion quant aux nouvelles promesses sur l’écologie, nous sommes déterminé·s à lutter dès aujourd’hui pour la justice climatique et sociale. Le GIEC l’a encore rappelé il y a quelques semaines : il faut des actions fortes pour le climat de toute urgence, pas dans trois ou cinq ans, mais dès maintenant.

Si vous avez suivi nos nombreuses actions depuis 2017, puis notre bilan du quinquennat et notre analyse des programmes des candidats et candidates à la Présidentielle, vous comprendrez que nous ne pouvons pas nous réjouir du résultat de cette élection.

En l’absence de candidat ambitieux pour le climat au second tour, nous avons exprimé notre rejet clair et catégorique de l’extrême droite, dont le programme, les prises de position et l’idéologie constituent une menace d’une autre nature pour l’environnement et nos valeurs fondamentales.

Mais notre constat à l’égard de la politique d’Emmanuel Macron reste le même, et les promesses récentes, peu crédibles, n’y changent rien. Nous avons perdu cinq ans pour le climat, entre petits pas et grands renoncements de la part d’Emmanuel Macron. Nous ne pouvons nous résigner à perdre cinq ans de plus.

Informer, militer, voter… on peut agir !

Comment agir aujourd’hui ? Nous n’avons pas de baguette magique, mais les moyens sont multiples : convaincre ses proches de l’urgence climatique, partager des infos, militer activement en rejoignant un groupe local, s’engager contre un projet local destructeur pour l’environnement via notre plateforme Greenvoice… et une action simple et littéralement à portée de main à court terme, prendre de nouveau le chemin des urnes lors d’une autre échéance électorale décisive : les élections législatives des 12 et 19 juin.

En effet, nous allons élire une nouvelle Assemblée nationale. Cette institution joue un rôle clé car elle a le pouvoir de voter les lois. Il est tout simplement fondamental de voir émerger un maximum de député·es défendant une vision ambitieuse et juste de l’écologie.

Il y a cinq ans, ce scrutin avait été marqué par une abstention record : en 2017, 57% des personnes inscrites sur les listes électorales n’étaient pas allées voter pour les législatives. Plus d’une personne sur deux, c’est énorme et cela peut tout faire basculer, dans un sens comme dans l’autre !

Mobilisation pour la justice sociale et climatique

Comme lors de l’élection présidentielle, nous serons mobilisés pour ces élections législatives. Nous tenterons d’expliquer les enjeux environnementaux de ce scrutin. Nous le ferons avec le même engagement, de façon apartisane mais sans détour et sans concession, que ce soit pour défendre des propositions ambitieuses ou au contraire dénoncer des menaces graves pour la cause environnementale.

D’ici là, d’autres temps forts nous attendent, à commencer par le grand rassemblement du 1er mai : nous étions dans la rue, pour la justice sociale et climatique, aux côtés d’autres organisations du mouvement climat et de nos partenaires de l’alliance pour une rupture écologique et sociale Plus jamais ça. Rejoignez-nous dans les semaines qui viennent via nos groupes locaux et nos réseaux en ligne !





(Crédits photographiques : © Denis Meyer / Greenpeace)
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