Apple a fait des déclarations ambitieuses, en annonçant vouloir faire de ses t

Climat

Apple affiche son désir de libérer iCloud du charbon… mais doit encore dire comment !

Apple a fait des déclarations ambitieuses, en annonçant vouloir faire de ses trois data-centers des zones « sans charbon » et en doublant l’apport en énergie solaire de son centre de Caroline du Nord.
Les consommateurs d’Apple apprécieront certainement ce positionnement, et aiment déjà l’option « zéro charbon ».


« le data center [de Maiden] sera équipée de deux centrales solaires qui couvriront une surface de 250 hectares » a déclaré jeudi dernier Peter Oppenheimer, directeur financier de la firme de Cupertino, ajoutant que les deux autres « devraient suivre » ce mouvement et que « C‘est une première pour une industrie de notre envergure« .

Ces déclarations montrent que Apple a su entendre et écouter les 220 000 consommateurs du monde entier qui réclament que iCloud soit alimenté par de l’énergie propre, et non par du charbon polluant. Le fait qu’Apple ait doublé sa capacité solaire et ses investissements dans les énergies renouvelables locales sont des étapes clefs pour la mise en place d’un iCloud plus propre.

Apple doit maintenant montrer à ces 220 000 personnes comment passer de l’annonce rhétorique à la pratique, et donner corps à ses projets.

Dans le plan d’action actuel d’Apple, il est noté que les investissements dans le solaire et dans les piles à combustibles fourniront 60% de l’électricité nécessaire à l’alimentation des data-centers, dans leurs dimensions actuelles …
Le plan mentionne également que les 40% restants seront récupérés auprès de fournisseurs d’énergies renouvelables de la région. Malheureusement, cette partie du plan est irréaliste : Apple n’aura que peu d’option…. La firme achètera son électricité au seul fournisseur d’électricité présent dans la zone, à savoir Duke Energy, dont la principale ressource est le charbon. Apple ne pourra donc malheureusement pas agir selon son propre plan !

Pour garantir ses engagements Apple doit donc agir : en tant que l’un de ses plus gros clients, la marque devrait notamment demander à Duke Energy, d’augmenter la part des renouvelables dans son offre.
Par ailleurs, Apple doit adopter une politique ferme qui donne priorité aux énergies renouvelables quand le constructeur décide de l’implantation de prochains data-centers. C’est la seule manière de rassurer les clients sur le fait que iCloud sera plus propre à mesure qu’il grandit.

Greenpeace va continuer à travailler, et à mobiliser le nombre croissant d’utilisateurs du cloud , pour obliger Apple et d’autres géants de l’informatique comme Microsoft et Amazon à nettoyer le Cloud.

Innovation environnementale, mais où est l’innovation sociale? : lire la réaction de Gregory Unruh, directeur du Lincoln center for ethics in global management, sur le blog TechEthique Apple promet des data centers propres.

Commentaires (92)

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Charlie

A mon humble avis, la qeuotisn du journalisme scientifique ne se pose pas dans les termes le plus souvent utilise9s ici. Mais plutf4t dans ceux de la vulgarisation scientifique ou plus ge9ne9ralement dans ceux de la transmission de masse du savoir. Les recherches sur ce sujet sont gigantesques. Il y a dans le monde des dizaines de labos qui travaillent sur ce sujet. Il y a de9je0 eu des milliers de pages e9crites.La seule chose qui rend tous ces travaux d’accord, c’est la ne9cessite9 de9mocratique de faire partager du savoir avec l’ensemble des citoyens. Voile0 qui n’est jamais discuter et qui de mon point de vue ne va pas autant de soit. Apre8s tout il y a des tas d'activite9s humaines importantes dont on ne transmet jamais le savoir : l'architecture, la musique, l'e9criture, le cine9ma, la gestion d'une entreprise, etc (Je serai plutf4t d’accord avec Rene9 Thom qui disait que la vulgarisation scientifique ne servait qu’e0 enrichir les e9diteurs, que la science e7a se vulgarise pas e7a s’apprend). Mais bon.Ce qui distingue les travaux sur ce sujet re9side dans le quoi transmettre. Sur cet aspect ce qui se9pare les chercheurs en vulgarisation c’est un point d’e9piste9mologie important. C’est quoi une recherche scientifique ? Le plus souvent et pour cause, ce qui est transmis ce sont les re9sultats particuliers d’une e9quipe particulie8re, jamais ou tre8s rarement comment ont-ils e9te9 obtenus. Le comment dont je parle n’est pas technique mais e9piste9mologique.Tout le monde ici comprendra que je ne peux pas rendre compte pre9cise9ment de l’ensemble e9norme des travaux sur la vulgarisation. Je me contenterai de dire que je partage les analyses et les propositions de Marcel Thouin professeur de didactique e0 l’Universite9 de Montre9al, quand il parle d’œuvre ouverte en re9fe9rence e0 Umberto Eco. On doit trouver facilement son texte sur Internet. En quelques mots, Thouin avance que les obstacles e0 la transmission des travaux scientifiques sont tellement e9normes et insurmontables qu’il est pre9fe9rable d’y renoncer, pour s’atteler e0 un travail plus de9licat mais plus honneate : ab une forme de communication ouverte visant e0 pre9senter la connaissance scientifique et technique de fae7on personnelle et subjective, en pre9cisant le contexte et le mode de production de cette connaissance bb. Ou ce que propose Nardone dans son ouvrage sur la transmission de la Culture scientifique et technique e0 la te9le9vision : ab Plutf4t que tenter de rendre accessible des re9sultats inaccessibles et souvent provisoires, les incarner dans un seul chercheur ou dans une seule e9quipe, il serait sans doute plus productif de faire le re9cit du comment ils sont advenus et quel est leur ve9ritable valeur dans le domaine de la connaissance. Ce point de vue a le me9rite d'inscrire les travaux S&T dans l'histoire et dans l'e9conomie ; de mettre en e9vidence le point de vue philosophique, en les faisant apparaeetre pour ce qu'ils sont, sans force9ment rentrer dans les de9tails techniques ; de ne pas faire l'impasse sur les me9thodes de travail, les inte9reats publics et/ou prive9s qui ont soutenus ces travaux ; de faire saisir un mode ope9ratoire qui de9finit sans cesse ses me9thodes, qui s'interroge autant qu'il interroge. En d'autre terme, parler du fonctionnement d'un groupe de travail, plutf4t que de re9sultats en partie de9passe9s ou qui ont perdus toute leur pertinence. bbEn frane7ais, il y a les travaux de Suzanne de Cheveigne9 (CNRS) et l'ouvrage collectif de9je0 ancien Vulgariser la science dirige9 par Jacobi et Schiele, 1988. Une re9ponse e0 la qeuotisn sur la formation des journalistes ab scientifiques bb. Deux cas de figure : Les journalistes qui ont fait des e9tudes dans un domaine quelconque des sciences et qui n’ont pas eu la force ou l’envie (hum hum) d’aller jusqu’au bout, ou qui e9tait trop me9diocres pour travailler dans un labo. Des e9le8ves d’e9coles de journalisme qui de9cident, par gofbt, de se spe9cialiser, et qui le font ge9ne9ralement sur le tas. Dans les deux cas, un manque cruellement des connaissances en histoire des sciences et en e9piste9mologie. Ils ont vaguement parcouru ou entendu parler de Kuhn et de Popper et e7a s’arreate le0 et ils sont persuade9s que c’est bien suffisant.Rarissimes, en tout cas en France, sont ceux qui sortant d'une e9cole de journalisme, repartent e0 la fac pour se spe9cialiser dans une discipline ou en histoire et e9piste9mologie. Pour conclure, je dirai que la transmission des connaissances scientifiques et techniques ne saurait se re9duire e0 sa seule dimension journalistique. Les journalistes pourraient aussi jouer ce rf4le le0, par exemple, de rendre compte et d’en faire la critique des expositions e0 la Cite9 des Sciences, au Muse9e des Arts et Me9tiers, d’informer sur les programmes de la seule te9le9vision entie8rement consacre9e e0 la diffusion des sciences et des techniques ab universcience.tv bb.

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Greenisjustacolor

Les Apple store francais : ... Des employés prépareraient un rassemblement en début de semaine prochaine à proximité de l'Apple Store du Louvre pour faire savoir leur mécontentement. Nous avons passé à plusieurs employés la vidéo « Une carrière chez Apple Retail » que diffuse régulièrement Apple : la plupart n'ont pas pu cacher leur exaspération : c'est précisément l'image qui les a poussés à postuler (il y a aujourd'hui 12 fois plus de demandes que d'offres), celle que la plupart des clients perçoivent. Mais le décalage avec la réalité ne ferait que s'accentuer, un fait que les petites fêtes ou les rares cadeaux n'arrivent pas à masquer. Cette dichotomie est en train de se transformer en mouvement de protestation qui va se transformer en manifestation ... Révolution citoyenne! Quand on sait la loyauté des vendeurs Apple, c'est un signal fort pour tout ceux qui jouent le jeu de la souffrance au travail sous couvert de belle com'. Apple je ne veux pas de ton icloud, vert ou pas vert, c'est intolérable de faire souffrir les salariés.

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01010101

@ b fred d'sclaves atn regorgeait, siècle 21 mm chooz

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