1 - Renforcer la souveraineté alimentaire L’agriculture écologique est le

Agriculture

Agriculture : choisissez des solutions d’avenir !

1 – Renforcer la souveraineté alimentaire

L’agriculture écologique est le pilier d’un monde dans lequel producteurs et consommateurs ont la maîtrise de la production de nos aliments, pour que la souveraineté alimentaire ne soit pas laissée aux mains des multinationales.

2 – Donner une place de choix aux agriculteurs et à la ruralité

L’agriculture écologique contribue au développement rural, à la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté en permettant d’assurer aux communautés rurales un mode de vie sûr, sain et viable sur le plan économique.

3 – Améliorer la production et les rendements alimentaires

L’augmentation de la disponibilité des denrées alimentaires et le renforcement des moyens de subsistance dans les régions défavorisées passent par une utilisation plus judicieuse des ressources, l’adoption de pratiques agricoles écologiques qui permettront d’améliorer les rendements, et la diminution de l’utilisation non durable de la production alimentaire (c’est-à-dire une réduction du gaspillage alimentaire, de la consommation de viande et de produits laitiers et des cultures pour les agrocarburants). Par des moyens agro-écologiques, il faut augmenter les rendements là où cela est nécessaire.

4 – Favoriser la biodiversité

L’agriculture écologique repose sur la diversité des semences et des paysages. Elle dépend de la bonne santé des écosystèmes, tout en contribuant à leur préservation. Mais il est aussi question de saveurs, de nutrition, de préserver la diversité de notre alimentation afin d’être en meilleur santé.

5 – Préserver la santé des sols

L’agriculture écologique dynamise la fertilité des sols sans avoir recours à des produits chimiques. Elle les protège de l’érosion, de la pollution et de l’acidification.

6 – Choisir des méthodes écologiques pour lutter contre les parasites

L’agriculture écologique permet aux agriculteurs de lutter contre les ravageurs, les maladies et les mauvaises herbes sans avoir recours à des pesticides chimiques qui polluent les sols, l’eau et dégradent les écosystèmes, ainsi que la santé des agriculteurs et des consommateurs.

7 – Développer la résistance des systèmes alimentaires

L’agriculture écologique rend les systèmes agricoles plus résistants en les aidant à s’adapter aux futurs chocs économiques et climatiques.

En France, ces principes sont déjà appliqués par de nombreux agriculteurs. Ils ne demandent qu’à être développés et mis en pratique afin d’irriguer tout notre modèle agricole et de faire face à l’agro-business.

La maison des semences paysannes du Lot, ou la réappropriation collective des savoir-faire paysans

©Greenpeace / Jean-Luc Bertini

Depuis des millénaires, les paysans partagent et cultivent eux-mêmes les semences sélectionnées dans leurs champs. Ils connaissent parfaitement leurs terres et le climat, et sont mieux placés que quiconque pour choisir des semences variées et adaptées à leur environnement. Ils sont ainsi les garants d’une agriculture durable, propice au maintien de la biodiversité.
Pourtant l’industrie agroalimentaire impose des semences industrielles standardisées. Des semences gourmandes en pesticides et néfastes pour l’environnement. Elles fragilisent la dépendance économique des paysans, nuisent à notre souveraineté alimentaire, et altèrent considérablement la biodiversité ainsi que la qualité des produits que nous trouvons dans nos assiettes !

Peyo, Aude, Florent, Cassandre. Maraîchers, Paysans boulangers, jardiniers, éleveurs… Ils sont tous membres de l’ADEAR du Lot et souhaitent qu’une Maison des semences paysannes voit le jour dans leur région. Mais pour cela ils ont besoin de vous !

Les diagnostics Agriculture Paysanne, ou comment changer les pratiques

©Greenpeace / Jean-Luc Bertini

Alarmés par les dérives de l’agriculture productiviste, de nombreux paysans en France se sont unis pour réfléchir aux alternatives possibles et ont créé la charte de l’agriculture paysanne. Cette approche globale, née de leur réflexion et de leurs expériences, promeut une agriculture plus respectueuse de l’environnement et de l’humain, économiquement viable et plus proche des consommateurs.
Un outil très efficace est à leur disposition pour accompagner d’autres agriculteurs à entrer dans cette démarche : le diagnostic agriculture paysanne.

François, Olivier, Margaux, Corentin… Ils sont tous membres de l’ARDEAR du Centre et sont eux-mêmes dans la démarche agriculture paysanne. Cette démarche a eu un impact très fort sur leurs fermes et ils souhaitent qu’elle puisse être mise à disposition du plus grand nombre !

Commentaires (43)

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Duga

Travailler également sur la conservation des aliments produits. Un tiers de la production de denrées alimentaires seraient perdues entre les producteurs et les consommateurs.

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Frédérique Gruyer

Je fais partie d'une AMAP depuis plusieurs années. Ces associations pour le maintien d'une agriculture paysanne sont assez nombreuses en Franc. Pourquoi n'en parlez vous pas? C'est très important pour les Amapiens de manger bio chaque semaine. Nous finançons les maraîchers en achetant leur production à l'avance. Ces appels à dons venant de nombreuses associations sont insupportables. Comme si nous ne pouvions que donner de l'argent!

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Annick

Ne pas épuiser les sols est déjà un bon départ pour éviter à les amender. De plus certaines légumineuses et plantes de type luzerne aident à reconstituer les sols. Manger moins de viande ne causera pas la baisse de fertilité d'autant que nos animaux sont nourris avec du soja et du maïs souvent GM et venant de l'autre côté de l'Atlantique et même d'Amérique du Sud, là où la déforestation pose tant de problèmes. Il est tout à fait judicieux en fait de manger moins de viande, voire de ne plus en manger du tout !

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