Samedi 26 juin, des membres du groupe local Greenpeace de Poitiers, du Réseau

Nucléaire

Le GL de Poitiers débranche la centrale nucléaire de Chinon !

Le groupe local s’est joint à une mobilisation nationale, qui avait pour but de dénoncer les risques liés à la prolongation de la durée de fonctionnement des centrales nucléaires au-delà de 40 ans, d’appeler à une réduction de la part du nucléaire en France, et de soutenir les activistes de Greenpeace qui sont actuellement jugés pour une action d’alerte à Tricastin.

Samedi 26 juin, des membres du groupe local Greenpeace de Poitiers, du Réseau « Sortir du nucléaire », et de l’association locale « Vivons sans nucléaire 86 », ont débranché symboliquement la centrale de Chinon sur la place Notre-Dame, à Poitiers. La centrale aura bientôt 40 ans, et rejoint donc les deux tiers des réacteurs français qui auront atteint un âge critique d’ici 2025, faisant planer un risque important sur les habitants.

Crédit Natasia Frolow

Un stand d’information ludique a été mis en place pour permettre au public de se renseigner sur l’état des installations, les failles techniques détectées ou encore le coût et l’ampleur des travaux à envisager pour les maintenir en vie. Une roue de l’infortune, une fois lancée, amenait ainsi à un questionnement sur le nucléaire. La centrale de Chinon était reproduite sur place. A l’aide d’une prise géante installée à proximité, les citoyens et citoyennes ont été invités à « débrancher » la centrale de Chinon pour demander une réduction de la part du nucléaire en France au profit de plus de sobriété énergétique et du développement d’énergies vertes et renouvelables.

Crédit Natasia Frolow

Une action menée par de nombreux groupes pour plusieurs centrales à travers la France pour alerter sur les risques et soutenir les 34 activistes de Greenpeace qui comparaîtront le 29 juin prochain devant le Tribunal correctionnel de Valence à la suite d’une action de démontage symbolique menée sur la centrale nucléaire de Tricastin le 21 février 2020.

Le risque nucléaire perdure, et ces femmes et ces hommes ne sont pas les seul·es à le dénoncer : c’est le cas de milliers de personnes, militantes ou simples citoyen·nes. Nous voulons faire entendre leurs voix et leur légitime opposition au nucléaire.

L’espérance de vie en France augmente. Mais pas celle des centrales nucléaires. Face à l’inefficacité du nucléaire pour répondre à la crise climatique, à quoi bon prolonger de 10 ans la durée de vie de réacteurs à bout de souffle ?

Tricastin, Bugey, Cruas, Chinon, Gravelines, St-Laurent, Dampierre et le Blayais. Leur point commun ? Leurs réacteurs ont pour la plupart dépassé les 40 ans de fonctionnement. Désormais, les conséquences de leur vieillissement sont imprévisibles

 

Pour soutenir celles et ceux qui lancent l’alerte et dire non à la fausse solution nucléaire, nous vous proposons d’agir :

  • Je choisis un message et comme plus de 2000 personnes avant moi, j’affiche mon opposition au nucléaire sur une carte en ligne
  • Je soutiens les activistes en leur envoyant un mail à soutien à activistes@greenpeace.fr
  • Je rejoins le groupe Telegram pour suivre l’actualité autour du nucléaire
  • Je montre mon soutien aux activistes et relaie les messages sur Twitter et les réseaux sociaux avec le mot-clé #40AnsCaSuffit
  • Je signe la pétition pour la fermeture de la centrale du Tricastin
  • Soutenez-nous financièrement en faisant un don à Greenpeace France. Quel que soit le montant de votre don, ce dernier nous est primordial pour poursuivre nos actions et continuer de lutter contre le nucléaire. Partout dans le monde, Greenpeace est financée uniquement par des personnes individuelles, refuse toute subvention d’état, d’entreprise ou de parti politique. Nous ne devons notre liberté de parole et d’action qu’au soutien de nos adhérentes et adhérents.

Crédit Natasia Frolow

 

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