- © Simon Lambert / Greenpeace

Forêts

Déforestation : opération stop Cabrillo !

Je rejoins l’action

Forêts

07 juin 2021
Après le blocage d’un entrepôt de stockage de soja importé dans le port de Saint-Nazaire le 31 mai, Greenpeace a une nouvelle fois agi pour mettre un terme à la déforestation importée.

Cette fois, nos activistes ont fait face à l’arrivée d’un cargo transportant du soja en provenance du Cerrado, une savane ravagée par la culture de cette légumineuse produite et exportée afin de nourrir les animaux d’élevage. Ce bateau, le Cabrillo, fait 225 mètres de long : nos activistes ont défié ce géant à proximité du port de Saint-Nazaire où il s’apprêtait à débarquer sa cargaison.

 

Pour protéger les forêts du monde entier, l’heure n’est plus aux discours politiciens. La situation au Brésil est désastreuse : la politique destructrice de Jair Bolsonaro attise les flammes qui dévorent des écosystèmes exceptionnels. Ce mois de mai a été particulièrement dévastateur pour le Cerrado et la forêt amazonienne, deux écosystèmes touchés par un nombre d’incendies jamais vu depuis 2007. Ce même mois, la déforestation de l’Amazonie brésilienne a d’ailleurs atteint un niveau record. La France ne peut pas être complice d’un tel drame : elle doit tout faire pour y mettre un terme. Cela ne pourra passer que par la fin de la déforestation importée.

Mais le gouvernement, là encore, préfère communiquer sur des fausses solutions et fermer les yeux sur le drame en cours. Aidez-nous à lui ouvrir les yeux : interpellez-le une nouvelle fois à nos côtés en cliquant ici et partagez notre action sur Twitter en utilisant le hashtag #StopCabrillo ! Si le lien ne fonctionne pas, lisez plus bas ;)

Vous pouvez aussi :

  • Signer notre pétition visant à mettre un terme à la déforestation importée
  • Envoyer un message de soutien aux activistes, qui mettent leur intégrité physique et leur casier judiciaire en jeu, en cliquant ici
  • Rejoindre notre canal Telegram sur ce sujet en cliquant ici : nous vous y partagerons des informations et des moyens d’action tout l’été. Si vous ne savez pas comment faire, on vous explique là.
  • Adhérer à Greenpeace ou renforcer votre adhésion en cliquant là. Notre financement est 100 % assuré par les dons de particuliers comme vous.

Voici un exemple d’email à envoyer aux adresses secretariat.president@elysee.fr ; secretariat.abba@ecologie.gouv.fr et en copie cachée amazoniebrule@greenpeace.fr (cette adresse nous permet de comptabiliser le nombre d’emails envoyés) :

Monsieur le Président de la République, Madame la Secrétaire d’État chargée de la Biodiversité,

La semaine dernière, vous avez déjà reçu plusieurs milliers d’interpellations par email suite à l’action de Greenpeace dans le port de Saint-Nazaire. Or vous n’avez donné aucune suite à celles-ci. Réalisez-vous l’urgence de la situation ? La France laisse entrer chaque année sur son territoire des dizaines de cargos remplis de soja produit en Amérique du Sud, un continent où sa culture contribue à la déforestation et à la destruction d’écosystèmes précieux. Combien de temps encore allez-vous fermer les yeux sur ce drame ?

Nous vous interpellons une nouvelle fois aujourd’hui suite à l’action de Greenpeace : nous dénonçons avec ses activistes l’arrivée du Cabrillo, un nouveau cargo rempli de soja, dans le port de Saint-Nazaire. Le Cabrillo transporte du soja qui provient du Cerrado, une savane précieuse ravagée par la culture du soja à destination de l’alimentation animale. Il est inadmissible que de tels bateaux puissent entrer dans nos ports sans que personne ne contrôle l’impact sur l’environnement des produits qu’ils transportent. Ce cargo est une nouvelle preuve de la responsabilité de la France dans la catastrophe environnementale en cours. Avec nombre de mes concitoyens et concitoyennes, je vous demande de prendre des actes forts pour mettre un terme à la déforestation importée. Ecoutez-nous, il y a urgence.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, Madame la Secrétaire d’État, l’assurance de nos salutations distinguées.

 

(Crédits photographiques : © Simon Lambert / Greenpeace)