Depuis sa création, Greenpeace a toujours placé la photographie au cœur de son action. Capables de capter l'attention ou de transmettre des émotions en un instant, les images saisies par nos équipes aux quatre coins du monde racontent une histoire, témoignent des urgences environnementales, révèlent les conséquences des crises climatiques et humaines, et mettent aussi en lumière l'espoir et la détermination de celles et ceux qui se mobilisent pour protéger la planète. 

Des océans aux forêts, des paysages naturels aux grandes villes, nos photos documentent, alertent, inspirent. Cette sélection de photographies vous raconte nos actions, mobilisations citoyennes et missions de terrain menées cet été à travers le monde.

L’été en photos

Depuis sa création, Greenpeace a toujours placé la photographie au cœur de son action. Capables de capter l’attention ou de transmettre des émotions en un instant, les images saisies par nos équipes aux quatre coins du monde racontent une histoire, témoignent des urgences environnementales, révèlent les conséquences des crises climatiques et humaines, et mettent aussi en lumière l’espoir et la détermination de celles et ceux qui se mobilisent pour protéger la planète.
Des océans aux forêts, des paysages naturels aux grandes villes, nos photos documentent, alertent, inspirent. Cette sélection de photographies vous raconte nos actions, mobilisations citoyennes et missions de terrain menées cet été à travers le monde.

À la Coupe du monde, Greenpeace passe un savon à Dove

À l’occasion de la Coupe du monde de football aux États-Unis, Greenpeace USA déploie une banderole géante sur le siège de Unilever à Hoboken, dans le New Jersey. La multinationale, sponsor de la compétition, affirme à travers sa branche Dove Men Care être engagée en faveur de la santés et du bien-être des hommes. Pourtant, Unilever est l’un des plus gros pollueurs plastique de la planète, alors que les inquiétudes se multiplient quant aux effets du plastique sur la santé reproductive et la fertilité masculines.

Greenpeace USA demande à Unilever de supprimer progressivement les emballages plastiques, de développer des systèmes de réutilisation et de recharge sans plastique, et de soutenir l’adoption d’un traité mondial ambitieux contre la pollution plastique, en cours de négociation à l’ONU.

Métro, boulot, chaud chaud

En Angleterre et aux Pays-Bas, au cœur de l’été caniculaire, Greenpeace rebaptise les noms de stations de métro et de train pour illustrer l’impact du changement climatique sur notre vie quotidienne, mais aussi pour dénoncer l’inaction des responsables politiques et pointer la responsabilité des multinationales des énergies fossiles, qui enregistrent des profits records alors que notre climat s’emballe.

De l’anthropocène au pyrocène

Cet été, des feux dévastateurs ont fait rage dans de nombreuses régions du monde, en particulier en Europe et en Amérique du Nord. La ville de New York s’est retrouvée sous un épais voile de fumée venu du Canada, où de vastes incendies ont touché notamment l’Ontario. En Espagne, à l’ouest de Madrid, dans la province d’Ávila, 50 000 hectares ont été ravagés par les flammes. En France, en Gironde, les pompiers ont lutté pendant plusieurs semaines pied à pied contre les mégafeux.

« Cette machine arrête les guerres »

Le 8 juin, pour marquer la journée mondiale de l’énergie éolienne et les 100 jours de la guerre menée par les États-Unis en Iran, Greenpeace Aoetearoa (Nouvelle-Zélande) a « transformé » les éoliennes du parc de Te Uku, au nord du pays, en symboles de paix. Les compagnies pétrolières se remplissent les poches sur le dos de la guerre et de la hausse des prix : elles ont annoncé des profits records pour le deuxième trimestre 2026, en moyenne le double de ceux enregistrés l’an dernier au cours de la même période. Greenpeace milite aux niveaux national et international pour la mise en place de taxes sur les profits des entreprises polluantes afin de financer la transition énergétique.

Glaces à l’italienne

« Les entreprises fossiles s’enrichissent, nous fondons ». À Rome, devant le Colisée, Greenpeace Italie a installé trois statues de glace pour illustrer l’impact du changement climatique sur les travailleurs et travailleuses des secteurs de la livraison, de la construction et de l’agriculture, particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Pendant que les statues fondent et que la main d’œuvre souffre, les grands patrons des multinationales fossiles sont sans doute au frais sous la clim.