Ils s’appellent Félix, Hélène, Aurélie, Christelle, Maxime, Damien et Thom

Climat

L’activisme n’est pas un crime !

Ils s’appellent Félix, Hélène, Aurélie, Christelle, Maxime, Damien et Thomas. Ils sont citoyens et militants, membre du Groupe d’action non-violente antinucléaire (Ganva). La semaine dernière, ils se sont mobilisés contre le convoi de déchets radioactifs expédiés de l’usine de La Hague jusqu’au site de Gorleben, en Allemagne. En s’enchainant sur les voies ferrées, à hauteur de Caen, ils ont bloqué le train plusieurs heures durant.
Trois d’entre eux ont été grièvement blessés aux mains lors de l’intervention des forces de l’ordre. En réponse à une action de confrontation non-violente, ces forces de l’ordre ont choisi d’utiliser la violence, occasionnant ainsi des blessures.

La désobéissance civile est un droit !

Greenpeace souhaite apporter son soutien à ces sept citoyens et affirmer sa solidarité. Depuis sa création en 1971, Greenpeace utilise la protestation non-violente pour dénoncer des atteintes à l’environnement et proposer des solutions.

Dans une démocratie, l’individu concède d’abord une part de son pouvoir à l’État, mais doit aussi savoir obéir à sa conscience en s’opposant à des lois injustes. La désobéissance civile ou résistance non-violente est une entorse publique et non-violente à la loi, destinée à provoquer un changement de la loi ou de la politique gouvernementale.

La non-violence est un devoir :

Ces sept citoyens étaient dans leur droit en bloquant ce convoi scandaleux de manière non violente et ils étaient en droit d’attendre que forces de l’ordre respectent elles-aussi cette non-violence lors de leur intervention. La violence dont ont fait preuve les « forces de l’ordre » est donc condamnable et la condamnation de ces activistes est une injustice, une marque de déni de démocratie.

Howard Zinn écrit, dans son essai Désobéissance civile et démocratie que « si un acte déterminé de désobéissance civile est un acte de revendication moralement justifiable, il s’ensuit que l’emprisonnement de ceux qui l’ont commis est injuste et devrait être opposé et contesté jusqu’au bout ». Au nom de la transparence, de l’information du public et de l’action civile non-violente, Greenpeace conteste la condamnation de sept membres du Ganva et sera présente à leurs côtés, le 8 décembre prochain, au tribunal de Grande instance de Caen, pour affirmer de nouveau son soutien.

Commentaires (43)

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Nicolas

Une question, quand les activiste de greenpeace empêche un bateau de pêche de passer cela sauve plus ou moins directement quelques individus de l'espèce menacée vers qui l'action en question est dirigée. Quand des activistes de greenpeace empêchent un convoi très toxique (personne n'a dit le contraire) de se déplacer, ça aide qui ? Une remarque : beaucoup de posts montrent à quel point certains, ici, sont persuader d'avoir la bonne solution pour les autre, de savoir ce qui est bon pour eux. Mais je pense qu'il faudrait les écouter et les comprendre avant de faire des choix à leur place sous prétexte qu'ils sont des "moutons". Le respect commence par l'écoute attentive et la considération de l'autre. Ces atteintes à la dignité des autres est de nature à être contre-productive pour le mouvement anti-nucléaires. Là encore c'est bien dommage.

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Papou41

Jai honte, j'ai oublié les résistants à l'occupation nazie et tous les résistants à l'oppression dans le monde. Pardon pour ceux que j'ai oublié.

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carole

vous avez déjà vu les forces de l'ordre respecter quelques-choses vous? ils feraient les singes si on le leur demander et il faut avoir un QI zéro pour faire ce métier et puis il n'y à pas d'ordre dans la violence, mais du désordre, c'est ça leur démocratie! Je dit chapeau au gens de greepeace de leur tenir tête avec tous les risques qu'ils encourent, mais heureusement qu'ils sont là pour notre avenir à tous et à celle des générations futures, la vérité finira par éclater un jour et tout les foutus corrompu auront des compte à rendre et très mal de leurs actes destructeurs et égoïstes car la justice de la vie y veille, rien ne sert de courir, qu'on se le dise.

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