Dans le cadre de notre campagne sur les plans particuliers d'intervention (PPI)

Pétition extension PPI : remise au directeur de cabinet du Préfet des 960 signatures

Dans le cadre de notre campagne sur les plans particuliers d’intervention (PPI) des centrales nucléaires, nous avons depuis plusieurs mois sensibilisé le public aux limites de ces documents définis et arrêtés par les Préfets.
En effet au nom d’une doctrine « nationale harmonisée », un périmètre de 10 kms a été défini comme le rayon suffisant dans une phase d’urgence pour prendre les mesures de protection des populations en cas d’accident.
Outre que cette doctrine est un peu obsolète puisque basée sur des travaux faits dans les années 80, elle néglige largement les réalités de terrain qui font que certaines centrales sont plus exposées que d’autres au risque inondation, au risque séisme, ou à la puissance et au sens des vents dominants, etc…

La remise des 960 signatures au directeur de cabinet


A Bordeaux, nous avons mis en place une pétition proposée aux citoyens, lors de nos rencontres sur les marchés ou pendant certaines manifestations, pour demander l’extension du périmètre du PPI du Blayais à 80 km puis demander audience au directeur de cabinet du Préfet pour lui remettre cette pétition qui a recueilli 960 signatures.
Au final, nous avons remis cette pétition le mardi 9 juin accompagnés pour l’occasion de deux associations partenaires la Sepanso et ADHSG.
Pas de meilleur moment pour cette remise que la phase de consultation du nouveau PPI, actuellement en cours jusqu’au 19 juin, dans les 19 communes de Gironde et Charente-Maritime dans ce rayon de 10 km, même si comme nous l’avons fait remarquer au directeur de cabinet le site Internet de la Préfecture n’indiquait même pas ce mardi la possibilité pour les citoyens d’aller consulter ce document et de consigner leurs remarques….assez révélateur de l’importance de la communication aux yeux de la Préfecture.

La délégation Greenpeace, ADSHG et Sepanso


Nous avons notamment appuyé notre demande d’extension sur les travaux de l’IRSN qui estimait en mai 2009 qu’une dose à la thyroide nécessitant la prise de comprimés d’iode pourrait être reçue jusqu’à une distance de 25 à 30 km de la centrale accidentée et sur ceux des autorités européennes de sûreté Herca et Wenra qui préconisent d’étendre la mise à l’abri et la distribution d’iode sur un rayon allant jusqu’à 100 km…
Mais puisqu’en France nous avons le bénéfice d’une doctrine nationale harmonisée et bientôt un plan national de réponse à un accident radiologique majeur…
A noter un bon retour dans la presse puisque le blog écolo Ma Planète de Sud-Ouest a rendu compte de notre activité le jour même.

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