Ce samedi 2 février, Greenpeace a apporté sur la Place du Palais Royal à Pari

Forêts

Forêts : ensemble, amplifions la voix des résistants d’Herakles !

Ce samedi 2 février, Greenpeace a apporté sur la Place du Palais Royal à Paris la déforestation et ses conséquences environnementales et humaines effroyables.

Cette manifestation de soutien à la résistance locale camerounaise a rassemblé des centaines de personnes. L’objectif ? Ne pas laisser ce scandale qui parait se dérouler loin de nous dans le silence et l’ignorance.

Le projet d’Herakles Farms, c’est une plantation de palmiers à huile sur 70 000 hectares de forêts que la compagnie à commencé à raser, des milliers de personnes qui vont perdre leur terre, un contrat de 99 ans avec seulement 1 dollar par an et par hectare de « loyer », tous les droits accordés à la compagnie dans sa plantation, une zone très réputée pour sa biodiversité et de nombreuses espèces menacées …

Voir notre webpage et y déposer votre message de soutien

Ensemble, nous pouvons relayer la voix des populations menacées et réprimées au nom du seul profit d’Herakles. Ensemble, nous pouvons créer un vaste mouvement de solidarité pour enrayer ce projet scandaleux.

Merci à toutes les personnes présentes ce samedi, à celles qui sont restées de longues heures ou quelques minutes, à celle qui nous ont envoyé leurs encouragements et leurs messages de soutien des quatre coins de France, d’Europe et d’Afrique.

L’ensemble des messages de solidarité recueillis sur le terrain et sur le web seront remis aux associations camerounaises en résistance localement.

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Commentaires (27)

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Joceline

"J’étais hier, voyez-vous, comme le Jeu des dictionnaires, à l’inauguration de la clinique de la Forêt de Soignes, l’ancienne clinique du Docteur Derscheid — mais c’est promis on ne doit plus le dire — et voilà qu’après la conférence passionnante d’un psychiatre, Patrick Lemoine, je me mis à deviser longuemment avec un autre psychiatre : tout ça vous a l’air bien logique, mais de quoi avons-nous parlé, je vous le donne en mille ? De potagers. Le potager aujourd’hui est un objet transactionnel, presque un mot de passe, un sésame. Vous dites potager et la langue se délie. Le potager est un cabinet de consultation à sa façon. D’ailleurs, ces temps-ci, de quoi parle-t-on d’autre ? Tout est légume dans l’actualité, on l’a déjà signalé et l’on va y revenir parce que, si l’on n’a pas encore trouvé le responsable de la bactérie E.coli, on sait déjà qui va payer pour cet arrachage de pommes de terre OGM l’avant-dernier week-end à Wetteren, vous vous souvenez. Elle s’appelle Barabara Van Dyck. Elle est chercheuse de la KUL, elle est bioingénieure, et elle a manifesté sa sympathie pour les arracheurs. Et aussi, et surtout, elle a participé à l’écriture d’une carte blanche, avec quelques autres chercheurs et docteurs, parue la semaine dernière dans le Morgen. Ils reconnaissaient avoir mis la main au déplantage de cet arpent cultivé conjointement par la multinationale chimique BASF et l’Université de Gand. Et ils disaient surtout soutenir les gens de ce Mouvement de Libération des Champs, auteurs du coup de force contre les patates, s’interrogeant sur les liens entre les intérêts privés et les savoirs universitaires, et avertissant : c’est la science qu’il faut sauver, pas les bio-technologies. Un licenciement suivit donc non pas cet aveu d’arrachage, mais cet affichage de militantisme. Une pétition circule qui se demande si la liberté de parole critique du chercheur est encore de saison et si une exhumation de pommes de terre désormais enterre toute controverse intellectuelle. Car, comme le disent les pétitionnaires : la présence de scientifiques des deux côtés du débat démontre que, même au sein de la communauté scientifique, il y a un désaccord sur la nécessité sociale et la valeur ajoutée des OGM. C’est vrai que l’on doute que ce licenciement de cette chercheuse de l’Université de Leuven défendant l’arrachage d’un champ planté par l’Université de Gand soit dû à un manque avéré de confraternité interuniversitaire. Et comme le motif ne semble pas être l’action en elle-même, on en conclut qu’à Louvain, contrairement à ce que pouvait bien dire Pierre de Coubertin, l’important, ce n’est pas de participer. Mais ce serait quoi, alors ? On a peur. Je ne sais ce qu’en diraient mes psychiatres d’hier mais je me souviens qu’à un moment donné, Patrick Lemoine, dans sa conférence, fit allusion à ce qu’était la science. Et rappelait que selon Karl Popper, une théorie qui n'est pas réfutable est dépourvue de caractère scientifique. Selon quoi donc, si l’on suit bien, un soutien intellectuel à un arrachage de pommes de terres mettant en doute une expérimentation biotechnologique serait bel et bien un hommage à la science. Allez belle soirée et puis aussi bonne chance." Paul Hermant http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_hommage-a-la-pomme-de-terre-paul-hermant?id=6240473

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Joceline

La déforestation, c'est aussi chez nous : http://nddlagirdesobeir.noblogs.org/?p=2496

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gentiane

Merci à tous ceux qui peuvent donner de leur temps pour toutes ces causes , l'huile de palme en particulier qui entrent dans la nourriture de chacun d'entre nous sans que nous le sachions puisque ce n'est pas mentioné ou si petitement que nous ne pouvons même pas le lire! ! ! ! ! et les produits cosmétiques qui entrent sous notre peau et qui traversent tout notre système , nos cellules etc.......nos politiques ne se servent-ils pas de ces mêmes produits? quelle anarchie ! ! ! ! !

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