Comme on peut le constater à la lecture des différentes règles de sûreté (ci-dessous), elles sont simples, mais absolument insuffisantes en ce qui concerne les transports de plutonium. Le risque d'accident est de plusieurs types :
Règles
de sûretés

On
constate aisément que les camions circulent dans des endroits
où, de toute évidence, ces règles sont dépassées :
Le
viaduc de Calix à Caen, surplombe une zone portuaire de plusieurs
dizaines de mètres (bien plus que les 9 mètres exigés par les textes
et les tests...). Plus inquiétant, on trouve sous ce pont
des cuves de stockage d'hydrocarbure et un parking de camions citerne
de carburant. Qu'adviendrait-il en cas de chute et d'incendie
d'un camion rempli de 150 kilos de plutonium ? Il est sûr que
la températures et la durée de l'incendie seraient nettement
supérieures aux 800°C et à la demi-heure prévus...
Les
camion se rendant à Cadarache utilisent le tunnel
"Mirabeau", quand on sait les températures et les durée d'incendie
dans un tunnel, on ne peut qu'être dubitatif devant tant d'inconscience.
Comme
vous pourrez le lire dans l'enquête WISE-Paris, la quantité de transport
de matériaux dangereux de toutes catégories est considérable sur les
axes utilisés par les convois. Les risques statistiques d'une collision
grave suivie d'un incendie sont très élevés sur ces autoroutes sur-fréquentées.
Enquête
WISE-Paris
Les transports de l'industrie du plutonium
Une activité à haut risque
Version
complète (PDF - 3,7Mo)
Version résumée
(PDF - 1,6Mo)
D'autres
exemples de points chauds sur la carte du trajet des camions
Dossier
: La protection physique
du Plutonium (PDF)
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La
seule possibilité d'éliminer les risques considérables engendrés
par ces transports est leur arrêt pur et simple. |