Greenpeace demande que le texte signé à Copenhague prévoit :
Greenpeace dénonce le recours au charbon, au nucléaire ainsi qu'au captage du carbone. Ces solutions doivent être exclues de tout accord sur le climat. Pourquoi ?
C'est le premier responsable des dérèglements climatiques en cours : 30% des émissions mondiales de CO2 lui sont imputables. Le charbon est un combustible « sale » qui détruit notre climat. Nous devons impérativement l'abandonner, notamment pour la production d'électricité dans les centrales thermiques.
Il est d'autant plus important de prendre cette décision maintenant que les technologies de production d'électricité vont connaître le renouvellement le plus important de leur histoire dans les années qui viennent. Les centrales existantes devront être retirées du réseau. Greenpeace demande qu'elles laissent place à un système de production énergétique propre.
C'est parce que le nucléaire n'est pas une énergie propre que Greenpeace dénonce son utilisation. Le nucléaire est dangereux, inutile et coûteux. Il ne peut pas être une option.
Il ne peut pas non plus répondre à l'urgence climatique actuelle, car il n'a pas prise sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) dues aux transports, au secteur agricole ou à la déforestation. Il ne peut avoir d'intérêt que pour réduire les émissions de GES liées à l'électricité. Mais il faudrait alors généraliser le recours au nucléaire et même en multipliant par quatre le nombre total de réacteurs, les émissions mondiales de GES ne baisseraient que de 6%. Le nucléaire ne peut pas jouer de rôle majeur dans la réduction des émissions de GES.
Le CSC est encore au stade expérimental. Il s'agirait de piéger le CO2 émis par les centrales thermiques et de le stocker sous terre ou dans la mer. L'idée peut sembler séduisante, mais ce n'est pas une solution envisageable. Le CSC ne sera pas prêt à temps pour faire face à l'urgence climatique. Il est également trop énergivore, trop cher et trop dangereux. En aucun cas, cette technologie ne peut être défendue comme une solution aux dérèglements climatiques en cours.